

La maman d’Aimie est morte.
Le papa d'Aimie, à cause du chagrin sans doute, a condamné les lieux où elle aimait se retrouver : sa chambre et son jardin. Un jour, Aimie décide de vivre sans son petit frère Romain, « un vrai pot de colle », et sans son papa avec lequel elle s'est fâchée. « C’est le bazar, c’est le fourbi, tout est en vrac » dans sa tête. Aimie brave l’interdit et quitte la maison pour se réfugier dans le jardin et y chercher le souvenir de sa maman.
Sans racine, un enfant restera toujours à la recherche de sa mémoire. Sans ce repère essentiel, il risque le découragement et l’isolement, le refus de grandir et de verser dans la violence.
En invoquant ses souvenirs d'enfance, Aimie se réappropriera sa mère. Elle parviendra à accepter l'absence pour enfin faire son deuil.
